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Compagnies de l'Opéra

L'ensemble de la musique arabe d'Abdel Halim Nouei

Préoccuper de la préservation du patrimoine musical de grands compositeurs égyptiens et arabes, le ministère de la culture a chargé le maestro Abdel Halim Noueira, en novembre 1967, de former un ensemble qui aurait comme objectif de ressusciter la musique arabe classique et mettre notre patrimoine musical en évidence sans changer son rythme ou sa mélodie. Plus tard, l'ensemble a porté le nom de son fondateur qui l'a dirigé depuis sa création et jusqu'à son décès en janvier 1985.

L'ensemble se compose de 50 chanteurs doués et de 40 musiciens exécutant différents modèles de la musique arabe tels que Mowashah, Taktoka (la rengaine), le poème et musique théâtrale.

À l'étranger, l'ensemble a exécuté ses œuvres dans différents pays arabes tels que la Tunisie, le Maroc, la Jordanie, le Koweït, la Syrie, l'Algérie, la Libye, le Liban, Abu Dhabi et le Bahreïn aussi bien que dans des pays européens comme la France, l'Espagne et la Turquie.

Au niveau de sa participation aux festivals de la musique, La compagnie a fait partie du festival de Jerash en Jordanie, El Médina et Carthage en Tunisie, Asilah et El Rabat au Maroc et le centenaire d'Oum Kalthoum à Paris. Ainsi, il a accompagné les grands chanteurs arabes et égyptiens.

Le président tunisien a attribué l'ensemble une médaille des arts pour ses efforts exceptionnels en faveur de préserver le patrimoine musical arabe.

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La compagnie de ballet de l'Opéra du Caire

La compagnie de ballet de l'Opéra du Caire

Créée en 1956 et composée de 80 chanteurs, le chœur exécute des œuvres orchestraux lors des concerts symphoniques et donne des spectacles d'opéra. Il a été dirigé par Ettore Cordonni,

Vittorio Barbieri et Adriano Grossi à la suite. Actuellement, le maestro Aldo Maniatto prend la direction de ce chœur.

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La troupe de l'opéra du Caire

La troupe de l'opéra du Caire

Les spectacles de l'opéra ont été mis en scène par des étrangers depuis 1840 et même après la construction du premier opéra en Egypte en 1869.

Après la révolution de 1952, la première troupe purement égyptienne « les talents de l'opéra égyptien » a été formée par des chanteurs diplômés de conservatoire du Caire créé par le ministère de la culture. Cette troupe était le noyau de la troupe de l'opéra du Caire (TOC) qui est sortie à la vie officiellement en avril 1964, après le grand succès de ses chanteuses Ratiba El Hefni dans l'œuvre de la joyeuse veuve en 1961 et Amira Kamel et Violette Makardans dans les spectacles d'Aida à Belgrade en 1962. Ensuite, La TOC a donné l'opéra de la Traviata en arabe (traduite par l'ingénieur Ibrahim Refaat) et cet œuvre a mis en lumière des grands chanteurs qui faisaient leurs débuts comme Manar Abou Heif, Nabila Erian, Hassan Kami, Youssef Sabbagh, Regina Youssef, Gaber EL-Beltagui et Youssef Ezzat.

Progressivement, le succès de TOC s'est poursuivi notamment avec l'exécution des grandes œuvres tel que Madame Butterfly, les années dansantes, la Bohème, la neuvième symphonie de Beethoven. Mais malheureusement, le théâtre de l'opéra a été incendié en 1971 et la troupe a souffert pour survivre et conserver cet art. Alors, elle a poursuivi ses spectacles sur le théâtre d'El Gomhoria, les salles d'Ewart à l'université américaine au Caire et le théâtre de Saïd Darwich à Alexandrie jusqu'à l'inauguration du nouveau théâtre de l'opéra en 1988.

Durant ces évolutions, des nouvelles voix sont apparues et ont complété son chemin de succès parmi lesquels Sobhi Bidair, Reda EL-Wakil, Iman Moustafa, Neveen Allouba et Hanan EL-Guindy. Aujourd'hui, le répertoire de la troupe inclut 32 productions d'opéra avec un ensemble permanent de 32 solistes qui exécutent des œuvres d'opéra depuis l'époque baroque jusqu'à notre époque contemporaine. Certains de ces artistes ont exécuté sur les théâtres de l'opéra les plus renommés du monde et leurs noms ont été gravés dans l'histoire de cet art préparant le terrain pour les futurs stars comme Amira Selim, Dalia Farouk, Tamer Tawfiq, Gala EL-Hadidi et d'autres qui consacrent l'effort et la passion pour la réputation de l'opéra du Caire. Ils souhaitent concrétiser leur rêve d'exécuter un opéra purement égyptien inspirer de l'histoire égyptienne et composer par leurs compatriotes.

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L’orchestre symphonique du Caire

Pendant les dernières années, l’OS du Caire a fait des tours artistiques très réussis dans plusieurs pays européens. Actuellement,le directeur exécutif de l’orchestre est Yasser EL Serafy. ×

L’orchestre de l’opéra du Caire

Depuis sa fondation en 1994, l’orchestre de l’opéra du Caire (OOC) joue un rôle éminent et remarquable sur la scène musicale égyptienne.

L’orchestre a un répertoire très riche. L’OOC a accompagné la compagnie de ballet du Caire lors de l’interprétation des spectacles de Casse-noisette, Roméo et Juliette, Cendrillon et Giselle et l’ensemble de l’opéra du Caire lors de la présentation des chefs d’œuvre mondiaux tel que La Traviata, La bohème, Thais, les pêcheurs des perles, le mariage de Figaro, Don Giovanni, le coiffeur de Séville et le célèbre opéra de Verdi « Aida ». De plus, il a accompagné la compagnie de Bolchoï durant sa visite à l’opéra du Caire. En 1995, le maestro Cherif Mohi El Dine a pris la direction de l’orchestre. L’augmentation de nombre des membres de l’orchestre et l’adhésion des musiciens égyptiens talentueux ont caractérisé cette période. Par ailleurs, l’orchestre s’est engagé pour élargir ses manifestations culturelles et artistiques et il a donné une série des soirées symphoniques sous le nom de « la musique pour tous » qui ont été marquées par un grand succès.

Le chef principal et directeur artistique de l’orchestre est le Maestro Nayer Nagui.

Des fameux chefs d’orchestre internationaux et égyptiens se sont succédés à la direction, parmi ces grands noms, on cite : Patrick Fournillier et Dominique Rouits de la France, Robert Lo des Etats-Unis, Evan Felef de Bulgarie, Giorgio Croci de l’Italie et Youssef El Sisi et Mustapha Nagy de l’Egypte. En outre, des célèbres solistes comme Montserrat Caballé, Wolfgang Marschner, Gisèle Herbert, Malvina Major ont joué côte à côte aux solistes égyptiens.

Grace à sa bonne réputation, l’orchestre a reçu des invitations de l’Autriche, de l’Allemagne, de la France et du Liban où il a effectué des tours remarquables en plus de ses tours locaux.

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L’ensemble national arabe de la musique

L’appariation de l’ensemble national arabe de la musique a ressuscité les chefs-d’œuvre de l’héritage artistique de la musique arabe classique. Ainsi, cet ensemble a aidé les amateurs de cet art à découvrir les valeurs originales enracinées dans la musique arabe.

L’ensemble national arabe de la musique était créé par le centre culturel national (l’opéra du Caire) en 1989 sous la supervision de Dr Ratiba El Hefni et la direction de maestro Sélim Sahab.

L’objectif principal de la création de cet ensemble est de collecter l’héritage musical et artistique de différents pays arabes et de les présenter d’une façon académique et technique développée. Des chanteurs et des instrumentistes solistes de différents pays arabes ont exécuté ce genre de musique avec l’ensemble. Parmi les grands chanteurs arabes qui ont accompagné l’ensemble, figurent les noms de Wadea El Safi, Souad Mohamed, Souad Mekawi, Soumaia El Quaisar et Loutfi Bouchnak. Le nombre des membres de l’ensemble atteint 100 personnes (musiciens, chanteurs, techniciens et personnels).

Distingué par son style remarquable, l’ensemble national arabe de la musique a réalisé des grands triomphes aux niveaux régional et international. Lors de sa première participation en 1989, 40 jours de sa création, l’ensemble a reçu la médaille d’argent du festival musical de Babylone qui a regroupé 45 pays du monde. Ainsi, l’ensemble a donné des concerts durant le festival de Carthage en Tunisie (juillet 1990), la fête nationale de l’indépendance de Kuwait (1991), le festival du Japon (mai 1991), le festival d’El Rabat (1993,2001), le festival de Nantes en France (octobre 1994), la chambre royale au Royaume Uni (juillet 1997) et le festival de Tyr au Liban ( août 1997). Il a également participé au festival de El Qurein au Kuwait (décembre 1997), le festival de Shopping à Dubaï (mars 1998), le festival d’El Mahaba en Syrie (aout 1998), les célébrations de l’indépendance d’Abou Dhabi et du Bahreïn (1999), la semaine culturelle égypto-tunisienne en Tunisie (mai 2001) et finalement la célébration du centenaire d’Oum Kalthoum à l’institut de monde arabe à Paris (juin 2001) .

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L’ensemble du chant religieux

L’ensemble du chant religieux a été fondé, en 1972, par le maestro défunt Abdel Halim Noueira qui a conduit son premier concert en 1973. Le but principal de l'ensemble est de préserver l'héritage du chant religieux. C’est pourquoi, Abdel Halim Noueira a chargé Mohamed El Faioumi et Abdel Samiaa Baioumi, deux des chanteurs religieux les plus célèbres de cette époque, d'enseigner aux membres d'ensemble, les chefs d'œuvre des chants religieux des grands chanteurs religieux comme Ali Mahmoud, Ismaël Sokkar, Sayed Moussa et Darwish EL Hariri . Ainsi, Le maestro Abdel Halim Noueira a également invité le célèbre musicien Abdel Moneim Hariri de composer les prologues musicaux pour ces œuvres de sorte qu'elles aient pu être présentés dans une forme moderne.

L'ensemble a commencé ses concerts au théâtre de Saïd Darwish avec 16 chanteurs et 25 musiciens. Aujourd'hui, le nombre de ses membres est arrivé à 30 chanteurs et 40 musiciens. L'ensemble a été dirigé par de divers conducteurs comme Abdel Moneim El Hariri, Yousri Qatar, Salah Ghobashi et actuellement par le maestro Omar Farahat.

L’ensemble du chant religieux exécute partout l'Egypte réalisant les grands succès et acclamation. Il a participé à beaucoup de festivals internationaux du chant religieux comme le festival de pays méditerranéens à Marseille en France, le festival du chant religieux d'El Rabat au Maroc et le festival de musique et de chant en Pologne. 
En engendrant, de plus en plus, des nouvelles voix sur cette scène, l’ensemble du chant religieux est considéré comme le seul ensemble en Egypte exécutant des chants religieux modernes et classiques.


 

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La compagnie du patrimoine de la musique arabe

Subordonné du centre culturel national, la compagnie du patrimoine de la musique arabe (CPMA) a été créée dans le but de ressusciter le patrimoine et l’héritage artistique de musique arabe composé par des grands musiciens à travers des générations consécutives. Et dans le cadre de cet objectif et pour conserver ce patrimoine qui appartient au peuple et qui fait partie de l’histoire et la culture de cette nation, la CPMA tient à présenter cet héritage dans son image pure et originale en respectant le rythme et la mélodie de chaque œuvre. Pourtant, le chant pourrait subir quelques purifications pour mettre l’œuvre en évidence. La CPMA qui regroupe des musiciens et des chanteurs talentueux, réinterprète les différentes formes de musique patrimoniale (les poèmes, les rengaines, les monologues, les musiques théâtrales, …….) au public et aux amateurs de musique arabe. Le premier concert de la compagnie a eu lieu, le 23 avril 2004, en célébrant la réouverture du théâtre de l’institut de musique arabe après les travaux de restauration. Ensuite, les concerts se sont poursuivis et elle a participé au festival de musique arabe dans sa 13ième édition, de 20 à 29 novembre 2004. Durant cet événement, la compagnie a animé la soirée inaugurale et d’autres soirées sur le grand théâtre de l’opéra du Caire et à Alexandrie, accompagnée par des grands chanteurs égyptiens comme Mohamed Sarwatt, Ali El Hagar, Nadia Mustapha, Mohamed El Helwe et Wael Sami et des chanteurs arabes de renom comme Lotfi Bouchnak, Chadi Gamil, Fouad Zabadi, Mohamed El Gebali et d’autres.

Outre sa participation dans les célébrations religieuses animées par l’opéra du Caire à l’instar de la soirée Mohammadienne « Ellila el mohammadia », la CPMA a effectué des tours artistiques dans les différents universités et gouvernorats.

Et la compagnie poursuit ses activités remarquables dans le pays et à l’étranger en visant toujours à conserver notre patrimoine musical et le protéger de disparaitre.

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La compagnie égyptienne de la danse théâtrale mode

Le premier spectacle réalisé par Walid Aouni « contradiction » et attribué le prix de critique du festival du théâtre expérimental en 1992, était le motif de la création de la compagnie égyptienne de la danse théâtrale moderne (CEDTM) en 1993. Dans la même année, la compagnie a donné son premier spectacle la chute d’Icare réalisé, toujours par Walid Aouni, pendant la soirée de l’ouverture du festival du théâtre expérimental international dans sa quatrième édition.

La CEDTM est la première compagnie de son genre dans le Moyen Orient et elle est toujours actualisée par tout ce qui est nouveau dans le monde sur la danse théâtrale.

Expérimenté et Professional dans ce domaine, Walid Aouni a été désigné réalisateur et directeur artistique de cette compagnie. Ce dernier a gagné son expérience durant sa direction de la compagnie belge Tanit et son travail pour six an avec l’artiste mondial Maurice Béjart.

Après avoir marqué des succès triomphaux et reçu les appréciations des artistes, des écrivains, des critiques et des cinéastes, La CEDTM est devenue le thème des articles et le sujet des colloques et des débats.

Les grands spectacles se sont succédés l’un après l’autre :

La chute d’Icare en 1993.

Les fouilles d’Agatha en 1994.

La Trilogie égyptienne, le coma de Naguib Mahfouz en 1995, la dernière rencontre de Tahia Halim en 1996 et le désert de Chadi Abdel Salam.

Les éléphants se cachent pour mourir en 1995. Par cet œuvre et après avoir été choisi comme le meilleur spectacle cinégraphie, L’Egypte a obtenu son premier prix du septième festival international du théâtre expérimental. Ainsi, elle est devenue le premier pays arabe membre du théâtre scientifique durant le cinquième atelier de la musique théâtrale à Munich en 1996.

Au début, c’était la dance en 1997.

La chanson des baleines en 1998.

Le gardien de l’hombre en 1999.

Shahrazade Korsakov en 2000.

Les secrets de Samarkand en 2001.

Le gilet de sauvetage est sous le siège en 2001.

Sous la terre en 2002.

Mahmoud Mokhtar et le vent de Khamsin en 2003. Ce spectacle a reçu le prix du meilleur œuvre cinégraphie lors du festival international du Caire pour le théâtre expérimental.

Les spectacles de la CEDTM et ses répertoires ont été beaucoup appréciés à l’étranger. C’est pourquoi, la compagnie a été invitée pour participer dans des nombreuses manifestations internationales parmi lesquelles : le festival international de Carthage en Tunisie, de Weimar à Munich et de Recklinghausen en Allemagne, de Chang Mu en Corée de sud, de Brugge en Belgique, de dance contemporaine à Casablanca, de Rabat au Maroc et la Rencontre de la Méditerranée en Tunisie. Elle a également participé à la semaine culturelle égyptienne en Syrie, l’opéra d’Aida à Genève en Suisse et le festival de la danse théâtrale moderne en Aix en Provence en France.

En 2004, la CEDTM a effectué un tour en Italie et en Chine où les journaux et les magazines professionnels internationaux lui ont rendu hommages.


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Le chœur de l’opéra du Caire

Créée en 1956 et composée de 80 chanteurs, le chœur exécute des œuvres orchestraux lors des concerts symphoniques et donne des spectacles d’opéra. Il a été dirigé par Ettore Cordonni,

Vittorio Barbieri et Adriano Grossi à la suite. Actuellement, le maestro Aldo Maniatto prend la direction de ce chœur. ×

Le chœur d’A Cappella

Créée en 1999, le chœur a donné plusieurs concerts de chant choral. En 2000, Maya Geveneria a été désignée comme maître de chœur. Durant cette année, le chœur a animé beaucoup de soirées qualifiées éclatantes. Par ailleurs, jouant un rôle efficace, le chœur a accompagné l’orchestre symphonique du Caire sous la conduite du Maestro Ahmed El Saadi, interprétant ensemble des œuvres symphoniques et religieuses et ce duo a donné des concerts triomphaux. Le messie de Haendel, interprété en décembre 2000 était témoin de cette bonne coopération. /body> ×

L'Opéra d'Alexandrie Ensemble de Musique et de Cha

La Compagnie de l'Opéra d'Alexandrie de la Musique et du Chant Arabe

La Compagnie a été fondée en Novembre 2004 et a fait ses débuts au Festival de la musique arabe du Caire et d'Alexandrie. Dans l'année suivante, elle donne plusieurs concerts pour les enfants. L'ensemble a été acclamé par la presse congolaise pour sa participation à la Fête de la musique africaine internationale du Congo. La compagnie a également participé au Festival de l'été au Théâtre de Roumaine. La compagnie se compose de 42 chanteurs/chanteuses.

Sous la baguette de Abdel Hamid Abdel Ghaffar elle mûri pour devenir une compagnie remarquablement harmonieuse, un fait qui l’a conduit au développement et au succès

Un de ses principaux objectifs est de préserver les valeurs artistiques de la musique arabe.

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